A l’occasion du Festisol, ou Festival des Solidarités 2025, la Maison de la Culture de Bourges a programmé une Soirée Bengale le jeudi 20 novembre à 20h15.
Deux films sont à l’affiche, en présence des réalisateurs :
« L’eau du diable » de Amirul Arham
Au Bangladesh, 49 millions de personnes consomment chaque jour de l’eau contaminée par l’arsenic. Mal informés, des gens meurent dans leurs villages dans l’indifférence générale. L’origine ? Les millions de pompes installées à travers le pays dans les années 1970 dont l’eau, deux décennies plus tard, s’avère fortement contaminée. Un film sur « le plus grand empoisonnement collectif de l’histoire », selon les termes de l’OMS. Dans un village, Asma, Nazma et Rehka racontent comment leurs vies sont affectées par l’eau du diable.
« Bonobibi, femme de la forêt » de Joy Banerjee
Dans les mangroves des Sundarbans du Golfe du Bengale, où vit le « tigre mangeur d’hommes » et où habitent des familles de pêcheurs et de récolteurs de miel, le danger est quotidien. Ici, la déesse Bonobibi est la protectrice de toutes les communautés qu’elles soient musulmanes, hindoues ou animistes. Les rituels sont communs à tous. Avec beaucoup de sensibilité, Annu Jalais, anthropologue, retrace l’histoire de cette légende et rend compte de la bonne cohabitation entre les habitants.