Le 25 août 2017, l’armée birmane débute une forte répression à l’encontre de la minorité musulmane rohingya dans l’Etat de Rakhine, au Myanmar (Birmanie). Elle brûle les villages et tue les civils. Pour échapper aux massacres, 700 000 Rohingyas fuient vers le Bangladesh.
En 1978 et 1992, des déplacements avaient déjà eu lieu et actuellement les massacres qui perdurent les obligent encore à fuir leur pays. Ils sont maintenant plus de 1,2 millions dans les camps de réfugiés près de Cox’s Bazar. Malgré des pourparlers et des engagements diplomatiques entre les deux pays, les conditions d’un retour volontaire, sûr et durable ne sont pas réunies.
Après neuf ans de vie dans les camps, outre l’aide d’urgence et des abris sécurisés, les réfugiés rohingyas ont besoin d’accès à l’éducation, à la formation professionnelle et aux moyens de subsistance.
Les financements internationaux diminuent, mais la résilience reste forte. Même déplacées, les personnes continuent de vivre, d’apprendre et de garder espoir de rentrer chez elles en toute sécurité.
Avec le HCR, GK Savar est toujours présent dans les camps, pour les soins de santé, le soutien aux personnes les plus faibles.