Parmi toutes les actions en cours de GK Savar au Bangladesh, découvrez celles que le Comité (CFS) a pu soutenir grâce à vos dons. Consultez les actualités du Bangladesh et retrouvez les informations du Comité et de ses antennes.
La lettre semestrielle du Comité de mai 2026 vient de paraître. Voici un aperçu de son contenu.
La lettre semestrielle du Comité de mai 2026 vient de paraître. Voici un aperçu de son contenu.
Après une longue période de gouvernement autoritaire et d’atteinte aux droits humains, ce début d’année 2026 a constitué un tournant pour les Bangladais appelés à élire les nouveaux membres du Parlement. Dans un interview, deux spécialistes du Bangladesh dressent un état actuel de la vie politique, sociale et culturelle du pays.
Shireen Pervin Huq, la veuve du Dr Zafrullah est maintenant la présidente du Conseil d’administration de GK Savar. Son parcours révèle une femme militante très engagée pour les droits humains, pour les femmes, en particulier et pour les Rohingyas.
Grâce à la réparation d’anciens filtres à sable (PSF) hors d’usage, des habitants des Sundarbans, au sud du pays, ont à nouveau accès à l’eau potable dans leurs villages. En complément de ce programme, il faut noter l’approfondissement des mares de stockage de l’eau de mousson (Pond), et la construction de latrines familiales, indispensables à la santé.
Nous vous souhaitons une bonne lecture.
Le samedi 31 janvier, le Comité yvelinois de soutien à GK Savar vous convie à une improvisation théâtrale au profit du Bangladesh.
Le samedi 31 janvier, le Comité yvelinois de soutien à GK Savar vous convie à une improvisation théâtrale au profit du Bangladesh.
Le spectacle réalisé par La Miel, Association d’improvisation théâtrale de Marly-le -Roi, aura lieu le samedi 31 janvier à 20h, salle Dunoyer de Segonzac, 14 avenue de combattants à Viroflay (78). Entrée : 15€ et tarif réduit : 8€.
La Miel organise aussi des ateliers d’improvisation pour les adultes et pour les jeunes. Il s’agit d’un travail de groupe où l’énergie et la créativité priment.
Venez rencontrer l’équipe championne de France et des Yvelines de matchs d’impro où l’écoute de l’autre, l’imaginaire et l’humour ont toute leur place.
En 2026, avec GK Savar, nous restons toujours solidaires du peuple bangladais.
En 2026, avec GK Savar, nous restons toujours solidaires du peuple bangladais.
Le Comité poursuit ses engagements sur les actions de GK auprès des villages isolés du sud du Bangladesh. Les programmes consistent en la réhabilitation de filtres à sable construits par d’autres ONG mais devenus hors service pour la fourniture d’eau potable, le creusement des mares pour les réserves d’eau et la construction de latrines.
Ces actions progressent grâce aux dons des particuliers, et aux contributions du Secours Populaire Français, de la Fondation Suez et de Terre d’eau en Partage.
Nous espérons aussi participer à des projets de santé primaire pour les habitants très pauvres des chars au nord du pays et très vulnérables aux conditions climatiques.
Récemment, le Comité a reçu une distinction de la part de la Communauté bangladaise de France pour son soutien ininterrompu depuis 1972 à l’œuvre de GK Savar. C’est un encouragement à rester toujours solidaires des populations défavorisées et à poursuivre les efforts contre la pauvreté, la maladie et les discriminations.
A Viroflay, nouveau spectacle au profit de GK Savar par la compagnie Airance.
A Viroflay, nouveau spectacle au profit de GK Savar par la compagnie Airance.
Sous forme de comédie musicale humoristique et rythmée, la troupe présente deux heures de spectacle pour toute la famille, intitulé « Sauvons notre village ». Une belle histoire dans laquelle un charmant petit village provençal risque de disparaître. Comment les habitants arriveront-ils à le sauver ?
Rendez-vous samedi 17 janvier 2026 à 20H ou dimanche 18 janvier à 16H, Salle Dunoyer de Segonzac, 14, avenue des combattants, Viroflay (78).
15 € Adultes /8 € Enfants
Réservations : 06 89 43 46 23 / www.comgksavar.org
A l’occasion de sa 7ème cérémonie annuelle de remise des prix, la Communauté Bangladaise de France (BCF) a rendu hommage au Comité de Soutien à GK Savar en lui décernant un « Lifetime Achievement Award » pour l’année 2025.
A l’occasion de sa 7ème cérémonie annuelle de remise des prix, la Communauté Bangladaise de France (BCF) a rendu hommage au Comité de Soutien à GK Savar en lui décernant un « Lifetime Achievement Award » pour l’année 2025.
Un discours de la BCF a rappelé la fondation de GK au moment de la guerre de libération du Bangladesh, son rôle auprès des combattants blessés, et des réfugiés et son engagement continu depuis 1971 auprès des populations les plus défavorisées. L’objectif de GK a toujours été de lutter dans son pays contre la pauvreté, la faim, la maladie.
Depuis 1972, le Comité français est aux côtés de GK dans cette lutte en faisant connaître ses actions et en faisant appel à la générosité de donateurs ou d’institutions.
Après la remise du prix par Nur Islam Haque, président de BCF, le président du Comité, Jean Pierre Bécue a remercié chaleureusement le BCF et le vice-président Olivier Mesnil a fait un discours en bengali, apprécié par l’assemblée des Bangladais de France.
A l’occasion du Festisol, ou Festival des Solidarités 2025, la Maison de la Culture de Bourges a programmé une Soirée Bengale le jeudi 20 novembre à 20h15.
A l’occasion du Festisol, ou Festival des Solidarités 2025, la Maison de la Culture de Bourges a programmé une Soirée Bengale le jeudi 20 novembre à 20h15.
Deux films sont à l’affiche, en présence des réalisateurs :
« L’eau du diable » de Amirul Arham
Au Bangladesh, 49 millions de personnes consomment chaque jour de l’eau contaminée par l’arsenic. Mal informés, des gens meurent dans leurs villages dans l’indifférence générale. L’origine ? Les millions de pompes installées à travers le pays dans les années 1970 dont l’eau, deux décennies plus tard, s’avère fortement contaminée. Un film sur « le plus grand empoisonnement collectif de l’histoire », selon les termes de l’OMS. Dans un village, Asma, Nazma et Rehka racontent comment leurs vies sont affectées par l’eau du diable.
« Bonobibi, femme de la forêt » de Joy Banerjee
Dans les mangroves des Sundarbans du Golfe du Bengale, où vit le « tigre mangeur d’hommes » et où habitent des familles de pêcheurs et de récolteurs de miel, le danger est quotidien. Ici, la déesse Bonobibi est la protectrice de toutes les communautés qu’elles soient musulmanes, hindoues ou animistes. Les rituels sont communs à tous. Avec beaucoup de sensibilité, Annu Jalais, anthropologue, retrace l’histoire de cette légende et rend compte de la bonne cohabitation entre les habitants.
A l’occasion de ses 80 ans, le Secours Populaire a organisé le 20 août 2025 une très grande fête pour près de 40 000 enfants « oubliés des vacances « venus de toute la France et près de 4000 enfants venus de l’étranger.
A l’occasion de ses 80 ans, le Secours Populaire a organisé le 20 août 2025 une très grande fête pour près de 40 000 enfants « oubliés des vacances « venus de toute la France et près de 4000 enfants venus de l’étranger.
Une délégation de quatre enfants et deux accompagnatrices venait de GK Savar. Arrivés en France dès le 8 août, ils avaient séjourné au village Copains du monde de Gravelines. Les deux adultes qui les accompagnaient travaillent pour GK, l’une étant médecin à l’hôpital de Dhaka et l’autre paramédic à l’hôpital de Savar.
Depuis de nombreuses années, le Secours Populaire et le Comité de soutien à GK sont partenaires dans le financement de programmes de GK, comme l’école de conduite des femmes. En 2020, le Secours Populaire a financé de l’aide alimentaire pour 1500 familles soutenues par GK au moment du passage du cyclone Amphan. Il a contribué aussi, avec le Comité de soutien à GK, aux programmes d’aide d’urgence dans les Sundarbans : réhabilitation des puits, reconstruction des maisons détruites, aide à la remise en culture des champs dévastés. Enfin, il n’a pas oublié non plus les services de santé développés par GK auprès des Rohingyas.
Il est sûr que ces enfants bangladais se souviendront de l’accueil qui leur a été réservé en France.
De retour de leur mission au Bangladesh, les quatre membres du bureau ont partagé leurs impressions de voyage : le pays se développe et la société bangladaise fait face à des évolutions tant climatiques que politiques et économiques.
De retour de leur mission au Bangladesh, les quatre membres du bureau ont partagé leurs impressions de voyage : le pays se développe et la société bangladaise fait face à des évolutions tant climatiques que politiques et économiques.
Ils ont dialogué longuement avec les dirigeants de GK qui se réorganisent depuis la mort de Zafrullah Chowdhury, fondateur de l’ONG. La disparition de cet homme si charismatique et fédérateur rend la transition complexe. Mais les valeurs d’origine basées sur les soins de santé primaire pour les plus pauvres et l’émancipation des femmes sont toujours au cœur de leurs actions.
Un déplacement de plusieurs jours dans les « Chars » du nord a permis de constater à quel point le changement climatique met de plus en plus en péril la survie des populations très pauvres de ces zones rurales isolées. Pourtant les terres y sont très riches et sont susceptibles de produire plusieurs récoltes par an à condition que les inondations récurrentes ne viennent pas les détruire ou ne se prolongent trop longtemps.
Ces régions très pauvres, éloignées de la capitale et manquant d’infrastructures sont difficiles d’accès pour les équipes médicales qui ne peuvent assurer leur mission sans aide extérieure, c’est pourquoi il est primordial de ne pas les abandonner. Un nouveau programme de soutien nous sera bientôt soumis.
Les programmes en cours concernant l’accès à l’eau potable dans la région des Sundarbans, au sud du pays, se poursuivent. Un laboratoire d’analyses pouvant réaliser des tests bactériologiques pour surveiller la qualité de l’eau des filtres à sable (PSF) sera bientôt mis en place. Nous recherchons de nouveaux financements afin de permettre l’accès à l’eau potable à de nouveaux villages grâce à la réhabilitation de PSF hors d’usage.
Comme celles des années précédentes, cette mission, financée entièrement par les participants, a été l’occasion de mesurer les besoins les plus urgents pour les habitants de ces régions qui subissent le changement climatique de plein fouet.